Et si on se parlait ?

Heure de pointe, le bus est totalement silencieux. Pas une voix ne se fait entendre. Un méli-mélo de musiques sortent des casques pour former un léger brouhaha. WhatsApp, Facebook semblent avoir remplacé le paysage de coucher du soleil sur le lac Léman. Un grand-papa me demande : « Ils font quoi tous ces jeunes sur leurs téléphones portables ? De mon temps, on draguait les filles dans la rue et on se prenait des fois des claques ». Maintenant, on le fait sur Facebook, c’est tellement plus confortable et on ne risque plus la gifle.

Sauf que la claque était là pour une bonne raison : développer une aptitude sociale. Aujourd’hui, il y a un bug dans la matrice. On ne se parle plus. Ce que l’évolution a mis 100 millions d’années à développer, on le défait en une décennie à peine.

Dans le projet sociovore, on apprend à dépasser ses craintes. On transformera les idées couramment répandues : « je ne vais pas lui parler, parce que j’ai peur de le déranger », deviendra « je vais lui parler et on passera un bon moment ensemble ».

Dans le laboratoire sociovore, on teste des stratégies de communication dans un endroit « sécurisé », sans peur du rejet ou du jugement. Cette partie sera portée ensuite à la rue, où l’on abordera différentes personnes. Le niveau étant adaptable, chaque participant se fixera ses objectifs à atteindre et sa marge de progression.

Le 15 novembre, le projet sociovore sera présenté : de la naissance de l’idée aux problèmes courants de la « communication de rue ». Un aperçu de ce monde fascinant, où l’homme redevient le principal acteur de sa propre expérience de vie.

Infos Pratiques

  • Sujet :
    Présentation du projet sociovore
  • Date :
    15 novembre 2015 à 19:45
  • Hébérgé :
    Société d’étudiants Helvetia
  • Lieu :
    La maison H !, rue Pierre-Viret 6, 1003 Lausanne (Bâtiment tu vieux Lausanne)
  • Prix :
    Entrée libre
  • Langue :
    Français